|
Toi qui es si belle, Qui sous le soleil étincelle, Au
bord de la rivière sort ton ombrelle, Puis la chaleur sous les
tonnelles, Enveloppe ton corps d’hirondelle. Ton parfum aux allures
Chanel, Sur tes seins caresse la dentelle, De ce chemisier en
flanelle, Tes yeux soudain étincellent, Je te vois qui chancelle, C’est
le plaisir charnel, C’est à toi que je dédie ce poème.
LEVRAUT © 2001
|